Le Festi’Bières, ce grand moment tant attendu par toute l’équipe de PHENIX EVENT, se déroulait le 14 septembre 2024 à Oudrenne. Sollicité pour sonoriser et illuminer le concert des Mickey Trump, PHENIX EVENT a répondu présent à l’appel.
Et c’est Julien qui a été missionné sur cet événement.
Il nous fait le récit, en détails, de cette journée qui fût, selon ses termes, « folklorique +++ » !
- Arrivée au Festi’bières d’Oudrenne
- Mise en place de la sono
- DJ Petox surgit
- Les Mickey Trump arrivent au compte-goutte
- Début du show avec The Wichita Falls Band
- Tour des stands
- Les Mickey Trump entrent en piste
- Mickey Trump en live
- DJ Petox renvoie la purée
- Le rideau tombe sur le Festi’Bières
- Matériel utilisé pour l’événement
- Remerciements
- Le saviez-vous ?
Arrivée au Festi’bières d’Oudrenne
L’arrivée de l’équipe à Félix était initialement prévue pour 11h. Et effectivement, et grâce à la légendaire ponctualité de la Phenix’s team (pour ceux qui sachent et qui l’ont déjà expériencé), nous arrivâmes bel et bien à 12h13. Mais 12h13 précise ! (tout de même …)
Alexandre, l’organisateur de l’événement, est déjà sur place et s’affaire à dispatcher tables & bancs en compagnie d’un collègue.
Nous parquons le véhicule et sortons pour aller saluer Alexandre et, par la même, faire le tour du proprio afin de prendre la température concernant l’installation qui se prévoit sur la scène et sur le site en question. En gros : c’est l’instant « comment va-t-on placer tout le fourbi »… – Bon, au premier coup d’oeil, de loin, le chapiteau (une tonnelle / tente de réception) semble posséder une hauteur relativement convenable. Certes, un trois bons mètres cinquante n’est pas la panacée mais soit. C’est déjà bien mieux que nada ! Je constate également qu’elle a été rehaussée d’environ 40 cm. Alexandre avait promis une scène couverte et pour l’instant, la parole est tenue.
Je m’approche gentiment de la scène et constate (non sans un certain effroi, je dois l’avouer ^^) que, une fois dessous, en comptant la hauteur des praticables, eh ben…. on n’a plus autant d’hauteur que ça, et ce, principalement en fond de scène. ARF. Pas cool. Ca ne va pas être des plus aisés pour mettre en place et lever un pont… (Et qui plus est, la scène fait au final 6m x 2m avec un extension de 2 praticables sur le nez de scène)
Oui car voilà ! : d’après les informations qu’Alexandre m’avait confié par le passé lors de la réu’ d’avril, la scène devait s’étendre sur 8 mètres de long et 2 mètres de large. J’avais donc pour ma part prévu des pieds de levage ainsi que de la structure alu dans l’optique de déployer un pont destiné à accueillir les jeux de lumière. Oui, j’m’étais dit que les totems c’est bien mignon tout ça tout ça mais j’avais déjà, lors du dernier spectacle des Mickey à Herserange, « totemisé » le fond de scène… or je n’avais pas envie de refaire la même chose, je souhaitais varier les plaisirs et d’autant plus que, là, puisque de la longueur semblait, sur le papier, dispo, autant l’utiliser. Concernant les pieds de levage, l’empattement au sol de ces derniers étant de 1 m² (au plus stable) mais pouvant être réduits à environ 70 cm², j’ai estimé qu’ils pouvaient éventuellement prendre place sur la scène. Du coup, l’idée de pouvoir déployer un pont de 7 mètres était envisageable.

Bon, qu’à cela ne tienne, le meilleur moyen de s’assurer que ça passe et qu’on puisse faire quelque chose, c’est d’essayer. Si on n’essaye pas, on ne peut pas savoir (pourquoi je pense & repense toujours à la même personne quand je dis ou j’écris ça ?! ‘fin bref… revenons-en au sujet). Je sors un trépied, l’emmène sur la scène, le pose et le déploie. Et c’est un gros fail – C’est à dire que même réglé sur la position où sa hauteur est la minimum, le tube touche la bâche. Or doivent encore venir les adaptateurs pour accueillir et stabiliser les traverses alu et les traverses elles-mêmes… Là, ça devient problématique. La seule solution valable qui me vient alors à l’esprit est : avancer la scène d’1 m ou 1.50 m. Je m’en vais alors questionner Alex en lui exposant la problématique. Il me confie qu’il est possible de surélever une deuxième fois la tente de 40 cm. Je lui fais part que ceci serait fort chouette mais que cela n’améliorerait que très peu la situation et amoindrirait la stabilité de la tonnelle. Au mieux, seul le module pour accueillir le pont passera (et encore…).
Dès lors, seule la solution d’avancer les praticables reste. Ce sont des 2×1 m, de type ciseaux, d’une trente ou quarantaine de kilos à la louche. Je descends de la scène et commence à tirer, façon déterminée, sur le premier pratoss’ (= praticable). Le bougre ne bouge pas d’un iota. « Bah, il doit y avoir un système de fixation qui doit se planquer quelque part…. ». Je passe ma tête sous ce dernier et constate qu’effectivement, des petits éléments en alu destinés à faire la jonction entre deux praticables, sorte de goujons en somme, sont insérés dans chaque rail de chaque praticable. Il y en a 2 par côtés sur chaque module. J’essaye, tant bien que mal, d’en sortir un à la mano mais cette action reste un échec. Un outil est visiblement nécessaire pour y arriver et pour ne pas perdre trop de temps là-dessus, d’autant plus que ce dernier commence à jouer contre moi. Tant pis. Force est de constater que toutes les options ont été cramées.
Bah, allez, inutile de forcer : pour le pont c’est plié. Retour du fourbi à la soute. On ne pourra physiquement rien faire changer à la scène. Le pont, ça sera pour une prochaine. C’est carrément dommage car c’était prévu, c’était commandé et, dans mon esprit, je prévoyais un lightshow à la hauteur du spectacle qu’offrent les Mickey ! D’autant plus que je souhaitais de tout coeur me rattraper par rapport au spectacle d’Herserange…
Je me résouds alors, à contre-coeur, à l’idée de placer lyres et projecteurs au sol tout en sachant qu’au moins l’une ou l’autre (voire toutes) va prendre un ou plusieurs coups compte tenu de la taille rikiki, du moins en largeur, de la scène. :/.
Soudainement, une illumination vient poser sa lumière sur mon esprit ! Je m’empare d’un demi coupleur et me dirige vers un tube qui forme la structure de la tonelle. Avec un peu de chance, le coupleur peut se fixer dessus. Je l’ouvre (mon front laisse s’échapper une petite goutte de sueur en même temps) et surprise ! Les diamètres sont les mêmes ! Royal – Memento audere semper… Ne restera plus qu’à sortir les luminaires, le cablâge DMX, les rallonges électriques et trouver un escamoche. Un lightshow avec les machines en hauteur, sous entendu avec leurs faisceaux qui partent d’en haut, sera tout de même réalisable. Yalla ! Mais avant toutes choses : l’installation du système de sonorisation. Il prime sur les lumières et sur tout le reste (même sur le casse-croûte).
Mise en place de la sono
Il est, à peu de choses près, 12h44 passé de quelques secondes et je m’affaire à sortir boîtes, racks et câblage de l’automobile. Je commence par placer 2 premiers les caissons de basses de parts et d’autres de la tente en veillant à ce qu’il soient situés en dessous de cette dernière. Chez PHENIX EVENT, on aime recevoir mais on aime aussi donner. On aime être surpris mais on aime aussi faire des surprises (jusqu’à ce qu’on réussisse à nous le reprocher =) … se reconnaîtra qui pourra … pardon, je m’écarte du sujet), c’est pourquoi nous avons ajouté deux caissons de basse 18″ à la sono initialement prévue. On aime faire plaisir mais on aime se faire plaisir aussi ;). Et puis on se dit, qu’après tout et vu tout ce que les Mickey Trump ont fait pour nous jusqu’à présent et RV au-delà de tout par le passé, c’est la moindre des choses.
Avec ce système de sonorisation, ils seront bien et il y aura la pression acoustique qu’il faudra.

Sur le site, les artisans commencent à affluer et installent leurs stands. Je prévois d’aller faire le tour plus tard.
DJ Petox surgit
Arrivée de DJ Petox, Pierre de son prénom, avec tout son matos. Petit tour d’inspection de sa part sur la scène avec analyse du terrain. Petox me regarde d’un air dubitatif voire quelque peu suspicieux et me soumet à la questionnette : « Bon, j’me mets où alors ? ». Je tourne alors mon regard vers la scène, plisse les yeux et fais repartir mon regard vers lui et lui dis « eh bien, à la réu, il avait été convenu que t’allais te placer dans un coin de la scène n’est-ce pas ? Donc euh… là (pointant le côté court) ou là (pointant le côté jardin).
Ni une ni deux et sans crier gard, Petox prend la décision d’installer son setup devant la scène, à 50 cm du premier praticable et de le centrer. "Ok D’accord ! Ma foi, soit ! Pourquoi pas ! ". Je poursuis l’installation des lumières.

15h et quelques, en quête d’un élément dont je n’ai plus souvenance de la nature exacte, je décide d’aller farfouiller dans la soute de l’automobile. Un mec (coucou David ;)) se pointe vers moi et me questionne pour savoir si, par le plus grand des hasards, j’aurais quelques serflex à dépanner. Je me retourne et là, se dresse devant moi le parfait sosie de mon cousin alias Didier Strentz. La ressemblance était si frappante qu’elle m’en a presque laissé des bleus. Stupéfiant ! Je l’invite alors à aller jeter un petit coup d’oeil sur le net histoire de constater… Voilà voilà, c’était l’instant « nous avons tous un ou plusieurs sosies qui existe dans ce bas monde » ! L’instant cocasse qui m’a bien fait rire. (J’aurais aimé afficher la comparaison ici mais impossible de retrouver le nom du stand où se trouvait David. Dès lors, David, si un jour tu passes par ici, n’hésite pas à te manifester !)
Il est environ 16h et je termine enfin d’installer et câbler tous les jeux de lumière, ceux en contre et ceux en face, sous le chapiteau. Mine de rien, déployer tout ce fourbi sur un pont aurait été largement plus simple (et plus rapide) mais je compose avec les aléas du direct. En espérant que ça va filer droit… [emoticon doigts croisés !].
Je décide de faire un petit test du système de sonorisation, ce qui, par la même, me permet de tester la tablette numérique dont je viens de faire l’acquisition la veille et qui me permet de contrôler la table de mixage à distance. J’envoie un peu le reggae dans les haut-parleurs histoire de voir si, avant toutes choses, c’est à peu près équilibré. Je lève le niveau. C’est correct, ça sonne. De quoi mettre confort les Mickey et le public !
La playlist reggae suit son bonhomme de chemin. Je fais de même. Sur ma route, le président de L’US Oudrenne me choppe gentiment et m’invite à réduire le niveau des basses… . C’était un peu too much. (Bon, j’avoue avoir un peu donné dans l’excès. Mais que veux-tu, c’est mon petit plaisir perso ça aussi… à mon goût, de la basse, il n’y en a jamais assez ^^). Je l’informe alors que ce n’était vraiment qu’un test et que de toute les manières, juste après, DJ Petox va commencer à oeuvrer. Me voilà parti satisfaire sa volonté.
Petox allume ses machines, pousse le curseur de sa table de mixage, ouvre son micro et le voilà parti pour ambiancer cette édition 2024 du Festi’Bières.
Les Mickey Trump arrivent au compte-goutte
Et c’est d’abord Julien, le batteur des Mickey plus carré qu’une boîte à rythme, qui débarque sur le site. C’est toujours un avantage que de voir arriver le batteur en premier et de pouvoir s’en occuper avant tout les autres. Cela facilite grandement l’organisation sur scène. Il s’installe tranquillou…. J’en profite pour préparer le kit de micros batterie ainsi que quelques perches pour pouvoir l’équiper et boucler cette partie. Il visse la dernière cymbale, je tire l’ultime câble vers la console de mixage et voilà la batterie parée à être reprise. Une chose de faite. Peu de temps après, Hervé et Arnaud débarquent à leurs tours. Manifestement, ils ont grand soif. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous nous retrouvons autour d’une mousse, à trinquer à cette pure soirée qui se profile et qui s’annonce folklorique.

Hervé me confie : « écoute gros, on joue normalement à Sainte-Menehould, dans un café qui s’appelle le Bar Rock. Ça se déroule le 19 octobre, dans un mois quoi. Ce te dirait de nous sonoriser là-haut ? On a besoin de quelqu’un en façade qui équilibre tout le bazar ! ». Je lui réponds tac-o-tac : « Oui ! Carrément ! Avec grand plaisir même ! J’te reconfirmerai ça mais, normalement, c’est à 97,75% sûr pour moi ! Tope-là ».
En un rien de temps, Hervé vient de me mettre la banane !… Hâte d’y être –
Peu de temps après, Marine, la chanteuse, débarque. Mickey Trump est alors au grand complet et sont visiblement prêts à envoyer du lourd et passer un bon moment. C’est fort palpable en tout cas 😉
Je me décide d’aller quérir pitance histoire de recharger un peu les batteries et un godet de jaja (rouge, règlementaire !) afin de m’hydrater un peu… Direction le point restauration !
Début du show avec The Wichita Falls Band
Il approche les 20 heures et le concert va bientôt démarrer. Les « The Wichita Falls Band » se mettent en place. Le groupe se compose de deux musiciens : un guitariste à la guitare acoustique et au chant lead, l’autre à l’électrique et aux choeurs. Puisqu’il avait été convenu, lors de la réunion d’avril à Oudrenne, qu’ils n’auraient besoin de rien autrement dit qu’il n’était pas nécessaire de les sonoriser (leur volonté) et qu’ils se gèreraient seuls, je les laisse s’installer gentiment sans trop m’en préoccuper.
Mais, par principe et compassion, et surtout car je trouvais ça un peu dommage au final, je leur demande tout de même si ça les brancherait de sortir sur la façade. Beh ouais, c’est là, autant l’utiliser. Ils acceptent. Je dégaine alors 4 micros et reprends donc les 2 grattes et les 2 voix. Je leur fais un mix rapide et laisse tourner ainsi. Petox passe un dernier morceau sur son sound system et annonce l’entrée en piste des Wichita Falls Band ainsi que le début des festivités scéniques. Les Wichita ouvrent alors le bal en servant des titres folk rock parsemés de morceaux blues.

Tour des stands
Le premier groupe est prévu pour jouer durant trois heures, pour fournir, quelque part, une musique de fond / d’ambiance à ce Festi’Bières, ce qui laisse un peu de marge pour déconner un peu avec les Mickey (ça fait bien trop longtemps qu’on ne s’est vu) et barouder à droite à gauche. Je décide alors de faire mon petit tour des stands présents pour l’occasion comme j’avais prévu de le faire. Les visiteurs venus découvrir les artisans locaux ou simplement passer un bon moment en famille ne cessent d’affluer sur le site, ça se remplit bien, c’est chouette.
Une ribambelle d’artisans du coin, majoritairement des brasseurs car festi’bières oblige, ont fait le dép’ et ont la tente planté (comme Polly Pocket ! Ziiip ! Crac ! … Rahh ça me rappelle tellement de choses ça aussi ^^ ! (Oui… c’est vrai… il faudrait vraiment que je clarifie avec un petit texte de trois quatre lignes pour n’égarer personne en chemin… un texte ou un article carrément, soyons fous !. A voir…). Bref, je m’égare à nouveau ^^, pardon. C’est qu’il tamponne fort ce jaja dis-donc !…)
J’en profite pour faire une halte au stand de David pour lui demander s’il avait pu voir son fameux sosie. Il me répond par la négative. Je le rencarde alors sur le site du cousin (aka Didier Strentz). Il est bluffé… ^^
Je constate qu’un stand sur la sécurité routière et la prévention est présent. L’initiative est bonne et, qui plus est, semble être ludique, ce qui capte mon attention. Les responsables du stand sont souriants et semblent ouverts à la communication (en même temps, l’inverse serait contreproductif ^^). Comme depuis qu’il m’est arrivé ma – presque fatale – mésaventure routière (de là vient « Phenix Event » pour ceux qui ne le savent) et puisque j’adore jouer, je m’approche gentiment et établis le contact.
L’un des tôliers du stand me fait tester des lunettes qui tentent de simuler le champ de vision que nous expériencons lorsque nous sommes sous l’emprise de susbstances psychotropes. Chaque paire de lunettes reproduit une substance particulière à différents niveaux d’intensités. Je revêts les paires « alcool » & « weed ».

Je teste le rattrapage de balle sur une distance d’environ 5 mètres et le parcours, chronométré, autour des plots. Résultats : je m’en sors haut la main . Ca c’est pour le côté fun et ludique.
Mais toujours est-il que cette expérience à ce stand reste, pour ma part, une bonne piqûre de rappel. Toujours en mode stand by, je continue mon expédition.
Petox étant également en mode stand by et en pourparlers avec les Mickey, j’en profite pour immortaliser le moment . Un grand moment.

Les Mickey Trump entrent en piste
Il sonne 23h et le groupe précédent quitte le plateau. L’heure est venue pour les Mickey d’envoyer le bois. Rapide « line-check », petit coup d’antigel et avant Guingamp !

Malgré un antarctiquesque froid de canard où même le plus valeureux des palmipèdes s’empresserait d’aller enfiler un pull et un froc, les Mickey Trump s’emploient à donner le meilleur d’eux-mêmes et réchauffent l’atmosphère. Ils nous régalent en jouant leurs meilleures cover ! Le public accroche et n’hésite pas à envahir la scène pour pousser la chansonnette avec eux. Ils concluent, à mon plus grand bonheur, leur set avec « Freed from Desire », le titre phare de Gala. Un très chouette moment !
Et pour la petite histoire : à cet instant, et puisque ce morceau est évocateur pour ma part, je scrute une dernière fois les alentours dans l’optique et l’espoir d’accrocher mon regard à un oeil complice qui se trouverait dans la foule ou dans un coin du festival mais n’ai rien trouvé. Niet. J’abandonne définitivement l’idée .

Alors oui, des pains, il y en a eu, oui ! Mais au final, est-ce vraiment grave ? Non !
Les Mickey Trump ont fait le spectacle ! Et c’est ça qui compte !Il faut souligner aussi le fait que, et ça je pense que personne ne s’y attendait, la température a drastiquement baissée une fois passé 11h. Si on compare la température de la journée et celle de la nuit, l’amplitude thermique est terrifiante. Une fois le chantier terminé, Arnaud me confie en backstage, je cite : « Laisse tomber ! J’avais les doigts trop gelés gros ! » – Tu m’étonnes !…
Mickey Trump en live sur la scène du Festibières
Et puisque, comme on dit, une vidéo vaut mille images, voici quelques extraits délicatemment sélectionnés par mes soins (n’étant ni caméraman, ni photographe, devant gérer et le son & la lumière, vu la chaleur ambiante dans la zone et revêtu un short, niveau images, j’ai pas mieux) :
All I Want For Christmas Is You (Mariah Carey punk rock cover)
- Still Loving You (Scorpions punk rock cover)
Si vous possédez d’autres vidéos du spectacles,elles sont les bienvenues 😉
DJ Petox renvoie la purée
1h et des brouettes, les Mickeys ont replié leurs jouets et s’apprêtent à regagner leurs cabanes. Me concernant, je songe à commencer à remballer tout doucement également, d’une car ça va réchauffer ma carcasse et de deux parce qu’il le faut ^^. Dj Petox, quant à lui, décide de poursuivre l’aventure et pousse le son. Show must not end. Pas mal de monde encore sur place même si la quasi intégralité des visiteurs se sont déjà sauvés. Et c’est finalement vers les 3 heures et suite à un débranchage de la prise principale (à la sauvage, mais là, il le fallait…) que le son cesse. Pour Petox, à son plus grand désarroi, l’heure de replier est également venue.
Le rideau tombe sur le Festi’Bières
5h30, voilà que tout est replié, rien n’est oublié. (J’ai par contre retrouvé un câble grand Jack vers grand Jack avec un serre-câble vert. Il doit certainement appartenir à Hervé ou à Arnaud. Je le cale dans la makionette et le leur rendrai au prochain coup).
N’ayant plus trop ni de foi ni de forces pour repartir direction le dépôt, je décide d’établir campement de fortune in da camionnette.

Matériel utilisé pour sonoriser et illuminer l’événement
Voici, brièvement, le matériel qui a été déployé et actionné pour mener à bien cet événement :
Niveau sonorisation :- 4 têtes 12X, 500w rms, 4 subs 18″, 1000w rms
- 4 retours de scène 10″, 250w rms
- 2 amplis L-Acoustics LA48a + spare (on est jamais trop prudent…),
- 2 amplis L-Acoustics LA24a
- 2 processeurs numériques
- 4 pieds de micros
- 4 micros chant
- 1 kit de micros batterie
- micros pour guitare et guitare basse
- 2 moving head beam 36x3w et 2 lyres spot 60w Led suspendues aux barres de la tonnelle
- 2 projecteurs de face 50w LED sur trépieds
et enfin toute la câblerie (la diablerie ouais !…) XLR / DMX / SpeakOn.
Remerciements
L’équipe de Phenix Event tenait à remercier fort chaleureusement Alexandre pour sa confiance, sa largesse et pour le « coup de boost psychologique », Marine et Arnaud des Mecky Drump pour m’avoir suggéré à Alexandre (vous êtes des amours ), le président du club de foot de l’US Oudrenne pour sa générosité et son sens de l’humour, l’équipe des pompiers d’Oudrenne, les gens aux stand casse-croûte ainsi que ceux de la buvette (encore merki infiniment pour les godets de rouge, c’était fort aimable.. et en plus ils étaient bien goûtus ! ), les jeunes et les moins jeunes du club de foot (et plus particulièrement ceux avec qui j’ai pu échanger 5 minutes, ceux qui m’ont gentiment proposé de m’aider lorsqu’il était venu l’heure de remballer les jouets mais dont j’ai refusé l’aide en invoquant la raison suivante => « c’est gentil mais ça va être encore plus compliqué… » merci de l’avoir pris en souriant ^^ 🫶🏽) votre état d’esprit est classe – ne changez rien !, Petox pour nous avoir, malgré lui, tenu compagnie jusqu’à 5 heures du matin et enfin tous ceux qui sont venus vivre ce moment avec nous en lieu et place du Festi’bières d’Oudrenne édition 2024 !
Alexandre, l’organisateur de l’événement, est également l’organisateur de l’émoustillement de votre palet et de vos papilles ! Eh oui ! Ce qu’il faut savoir, c’est qu’outre vous faire découvrir les artisans du secteur mosellan, il vous fait également découvrir la production des artisans hexagonaux. Ce qu’il vous propose ? Toute une tripotée de biscuits, confiseries et chocolateries exotiques que fabriquent ces petites et moyennes entreprises et qui font confiance à Alexandre. Rendez-vous sur Hellobiscuits et n’hésitez pas à décourvir ce qu’Alexandre vous propose ! (il m’en a fait tâter un échantillon lors de la réu d’Oudrenne en avril et je dois dire que, oui, c’est quali ! Les cacauètes grillées aux gingembres étaient particulièrement savoureuses… ;)). Encore grand merci à toi 😉 !
Et toi alors ? Tu y étais au Festi’Bières d’Oudrenne ? T’as trouvé que c’était chouette ou comment ?! Laisse-nous savoir ce que t’en as pensé et parlons-en tiens !
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Comme ça on voit si l'auteur peut continuer à sortir ses pâtés ou pas...











