Pèlerinage chez Thomann Musikhaus

Suite à un soudain accroissement d’activité pour le week-end du 19 octobre, j’ai été poussé à me rendre, en dernière minute, chez Thomann Musikhaus à Trependorff, le seul fournisseur qui possédait la pièce dont j’avais besoin. Voici le récit du périple…

Un voyage jusqu’à la boutique Thomann, mais perké ?!

Nous sommes le lundi 14 octobre. Des commandes sont prévues pour ce week-end. Etant donné que toutes les enceintes médiums aigues, 10X comme 12X, sont devenues indisponibles mais qu’il faut tout de même assurer une diffusion propre pour les Mickey Trump qui se produisent au Bar Rock de Sainte-Menehould le 19 cotobre et sachant qu’il n’y aura que très peu de place dans le café Bar Rock pour placer la diffusion, je me dois d’en prévoir une sur mesure. 1 mètre carré max. J’ai donc pensé aux sub en 12″ sur lequel vient se greffer un tube de liaison qui soutient l’enceinte. Ne me reste alors que l’option de déployer un module de line array sur un trépied ou un tube. Dans l’idéal, un tube. A savoir que pour pouvoir ce faire, il existe une pièce fabriquée par RCF qui permet d’acceuillir au moins un module. Un PM-KIT 3X HDL 6 POLE MOUNT KIT qu’ils appellent ça, autrement dit, kit de montage sur tube. Ce kit est d’ailleurs prévu pour pouvoir accueillir et empiler jusqu’à 3 modules HDL-6A. Et c’est cette pièce qu’il me faut.

rcf pole mount kit hdl-6

J’ai, avant toutes choses, tout de même regardé si des kits étaient disponibles en occas’ dans le coin. J’ai épluché le célèbre site de petites annonces ainsi que les sites spécialisés sur le sujet. Il se trouve qu’un monsieur vendait ces objets, et ce à très bon prix, du côté de Béthune. Petit check rapide sur la carte et je constate que ce n’est pas spécialement loin. Ce n’est pas le Pérou tout du moins. Je contacte ce monsieur via l’option « envoyer un message » en demandant si toutefois il lui en restait au moins deux en stock (il en avait visiblement 3 à bazarder), en annonçant clairement que je suis intéressé par l’offre et que je suis prêt à venir dès que possible…. De manière à lui faciliter la donne, à prouver mon sérieux, ma réelle existence et à accélerer le processus, je laisse mon numéro de phone. A la régulière. Le monsieur me répond, le lendemain, via la messagerie du site. Jusqu’ici, pas de souci. Ce monsieur m’annonce, « cordialement », qu’il lui en reste deux mais qu’il ne pourra seulement être dispo à partir de la semaine prochaine. Arf. « Existerait-il un moyen pour pouvoir tout de même les récupérer plus tôt, autrement dit encore cette semaine ou pas du tout ? » je lui demande. Il me répond (le mardi donc) qu’il « va voir » pour les déposer demain (le mercredi) et que je pourrai venir les chercher le lendemain (le jeudi donc) dans « les coins de Béthune » (selon ses termes). L’adresse me sera communiquée. D’accord !

Nous sommes le jeudi matin et je suis toujours dans l’attente de l’adresse . Idéalement, d’un coup de biniou aussi. Idéalement quoi…
Il est 11h et finalement, je n’ai ni adresse pour savoir précisément où me rendre ni numéro de téléphone sur lequel je peux, ironiquement, me raccrocher quand bien même j’ai donné le mien. Je laisse tomber. C’est beaucoup trop flou. Bref, le mec n’avait juste pas envie de me vendre son bazar. Tant pis pour toi garçon. Et je conclusionnerai par un « hé bé j’irai pas cramer béthunes là-bas ! »

Le temps commence gentiment à jouer contre moi, l’étau se resserre. Pas le choix, c’est parti pour Trependorff. (Niveau trajet, c’est du kif-kif. Bon ça sera plus onéreux, certes, mais au moins j’ai une adresse )

Utiliser leur service de livraison

La raison pour laquelle je n’ai pas souhaité passer commande et attendre simplement que le colis arrive s’explique par le fait que niveau temps, c’était trop juste et, par inertie, beaucoup trop incertain. C’est bien simple : en passant une commande chez eux le lundi, généralement, le colis arrive le jeudi. Il faut donc compter trois jours. Nous sommes déjà jeudi, j’te laisse faire le calcul.
Alors de là, tu pourrais me dire : « pourquoi ne pas avoir passé commande dès le lundi alors ? » A cela je te répondrai que, pareil, trop incertain. Manquerait plus qu’il y ait des soucis au niveau logistique chez thoto ou chez ups à ce moment là et je l’aurais eu in ze baba. Et ayant une poisse plutôt terrifiante qui me suit à la trace depuis fin juin, ça aurait encore été pour ma pomme…

Utiliser Ups Express ?

Pourquoi ne pas alors avoir passé commande en utilisant l’option UPS express et économiser temps et carbu ?! La raison est simple : j’ai, il y a peu de temps de cela (septembre), été contraint (once again) d’utiliser ce service. Ce coup-ci, il valait 50 balles. Et tu sais pas quoi ? Le colis a mis 1 semaine et quelques à arriver… . Alors peut-être que pendant la semaine en question le trafic routier était particulièrement perturbé, plus que les autres jour et du coup cela a impacté la non-livraison de ma commande dans les temps promis ? Je ne sais guère. Je n’ai pas compris. Toujours est-il que, à partir de ce jour-ci, j’me suis dit : plus jamais je n’utiliserai ce service, c’est de la flûte.

Départ vers le plus grand magasin d’instruments d’Europe

Jeudi 17 octobre 24. Il affiche 11h15 à ma tocante. L’heure du départ a sonné, direction Thoto. Que me dit le gps ? « 4h30 de route, environ 400 km. Risque de pluie par-ci par-là, mais dans l’ensemble, ça va ».
Feu –

J’arrive à la frontière allemande, juste avant Sarrebrück, et premier ralentissement. Premier arrêt en fait. Contrôle. Même scénario qu’il y a quelques temps lors du voyage jusqu’à Musicstore. Je prépare mon plus joli sourire. Des madames, pétoires en main, m’accueillent (eh mais les meufs, ça vous arracherait les poils du fion de lâcher ne serait-ce que l’essquisse d’un rictus ou de paraître un peu moins gelées lorsqu’on vous en octroie, de bonne grâce, un ? J’comprends pas. Le sourire est-il déduit de la paye à la fin du mois ou comment qu’c’est ?! Mon dieu misère…). Petite inspection de la soute de la makionette. Eh nan les copines, j’trimballe par d’armes. Je n’ai pas vraiment que ça à faire à vrai dire… Nous chez Phenix, on aime (presque) tout le monde et distiller le mal n’est pas vraiment notre cheval de bataille, donc bon… ‘oilà quoi ! Allez, bis bald ! Kussi ! Je reprends la route.
Niveau trajet, ça roule plutôt pas mal, l’autobahn n’est point chargée mais je note des travaux avec des portions limitées à 80 km/h tous les 40 km environ.

Sorti de l’autoroute, j’suis en approche. Je traverse deux-trois patelins et je décide tout de même de faire une halte avant d’arriver à destination (histoire de prévenir le coup en cas d’un afflux d’émotions trop intense une fois arrivé, si tu vois ce que je veux dire…). Remarque : le gps m’indique que, visiblement, là-bas, sur les nationales allemandes, la vitesse de croisière est de 100 km/h. Autant te dire que pour bibi, aucun risque de me prendre une prune du coup ^^. J’ai fait mon petit 80 mosellan tout le long. Pépouz’ .

la route passe à travers champs et une petite cabane est sur le bas-coté
Petit arrêt vidange non-loin d’une des cabanes à Jésus, en pleine cambrousse, à la croisée des grands petits chemins.

Arrivée chez Thomann

les batiments de musikhaus thomann

Arrivée à 15h30. Je parque la cariole sur le premier parking dispo (par la suite, j’apprendrai que ce parking était celui des employés de la boutique, le parking « visiteurs/clients » étant situé plus en contre-bas). Même chez toto, y a des travaux. A croire que l’entièreté du Deutschland est en travaux. J’me dégourdis 5 min les gambettes, je choisis un cap (au doigt mouillé & à l’instinct) et me mets en route. Direction : la boutique. Sur le chemin, j’aperçois un SM58 modèle géant qui jouxte un des batiments ainsi qu’une Les Paul, grand modèle également, accrochée sur sa façade.

un micro shure sm58 de grande taille
Le micro n’étant actuellement pas branché, je ne suis finalement pas allé chansonner dedans.
une guitare Gibson Les Paul grand format accrochée a une façade
La Les Paul Bigson. La fameuse.

J’aperçois un premier bâtiment et visiblement c’est là où tu retires ta marchandise (ça fonctionne comme chez Music Store apparemment). J’aperçois un second bâtiment où est déployée une terrasse. Ca doit être la cafèt’. Je décide d’aller y faire un tour. J’en profiterai pour questionner quelqu’un pour qu’il me renseigne sur la localisation de la boutique. Je passe la porte. Le lieu est convivial, chaleureux, avec des palmiers dans tous les sens … Ahhhh là on est bien ! Là où il y a des palmiers, je surkiff . Je m’approche du zinc et interroge la madame. Elle m’explique qu’il faut descendre la rue, prendre à gauche et, qu’ensuite, la boutique sera sur la droite. Genau – Danke chouette madame !

Je sors de la cafétéria et poursuis le chemin. Arrivé en bas de la rue, je vois effectivement une entrée mais rien ne m’indique très clairement que ça peut potentiellement être ici (ça ressemblait plutôt à une entrée d’immeubles avec plein de boutiques à l’intérieur…). J’me dis alors que ça ne doit pas être là. Du coup, je poursuis le chemin et remonte une autre rue. Plus je marche et moins je vois de bâtiments qui pourraient ressembler à l’entrée de la boutique. Je commence même à voir apparaître des champs. A partir de là, j’me dis que non, je dois faire fausse route, plus rien ne se profile, et, à mon humble avis, ça ne doit pas être aussi loin. J’ai dû louper quelque chose. Petit 180° backside sur moi-même et je redescends la rue.

Je me retrouve dès lors face à cette petite entrée que j’ai passé tantôt et que je qualifierais d’over modeste pour un géant de la vente de l’équipement de matériel de musique. Qui l’eût cru que cela aurait été là ? Pas moi !

Dans la boutique. Enfin !

Finalement, c’était bien ici. Je passe la porte, me dirige vers l’accueil et demande aux dames si c’est tout de même bien ici (On est jamais trop prudent, vaut mieux prévenir que ne pas s’en sortir). J’en profite également pour leur demander si y a du monde qui parle français dans la zone (ouais car tout est en allemand (normal tu m’diras). Tout. Comme chez musicstore.). Je ne m’attarde pas plus et décide de prendre une direction au pif. Je tourne dans la boutique. Visiblement, je suis tout seul (ce qui n’est pas pour m’en déplaire en réalité). Y a pas un chat dans la boutique. La surface où sont exposés les produits est finalement bien moins grande que ce que j’imaginais. Vu comment que c’est vendu sur le site, j’m’attendais à beaucoup beacoup plus grand. Ah mon imaginaire… faut dire que, sur les photos, n’importe quelle chose me paraît toujours beaucoup plus grand que ce qu’elle est en réalité. Ca ne loupe jamais.

J’arrive enfin dans l’espace sonorisation et cherche un vendeur. J’aperçois un humain qui me semble être un vendeur. Visiblement, il est déjà en train de renseigner quelqu’un. Je m’approche et lui lance, un peu exprès je l’admets, un « bonjour » bien smily et bien en français et j’enchaîne par un « à tout hasard, do you parlez français ? ». Le vendeur me répond que non mais qu’il peut parler en anglais. Cool ! C’est déjà très bien. Mon anglais parlé n’est pas des plus glorieux faute de pratique suffisante mais je comprend relativement tout ce qu’il se dit. Encore faut-il parler lentement… La personne avec qui le vendeur est en entretien, elle, par contre, parle français ! Et en plus elle bosse ici. C’est chance ! Elle va pouvoir être d’une aide précieuse !! Mais elle m’annonce subitement que son train va bientôt arriver et qu’elle doit se sauver… Non-Chance ! . Le vendeur maîtrise super bien l’anglais et, manque de bol, le parle super vite. Je lui explique que je comprends mais qu’il faut ralentir le rythme sinon il me perdra à coups sûr. La nana me dit, en riant « nan mais, ouais, il parle super vite et j’te rassure, en allemand c’est idem ! » Il va donc me falloir redoubler d’attention et d’efforts de comprenette.

Après lui avoir montré ce pourquoi le destin de la vie m’avait ammené jusqu’ici, le vendeur, Tony Pichl, m’invite à le suivre afin de prendre ma commande. Une fois cette dernière saisie, nous discutons encore un bon moment, on se raconte nos vies. A l’instar de mon moi, j’apprends qu’il est amateur de bon vin ^^. Une personne très aimable, intéressante et bougrement sympathique. Je ne regrette pas de l’avoir rencontré ! 🙂 – Il m’explique enfin qu’il y a un délai d’attente et que je pourrai voir l’avancement de ma commande sur l’écran situé un peu plus loin. Ces écrans sont placés un peu partout sur le site. C’est pratique & bien vu. Il déplie un plan et me renseigne alors où aller retirer ma commande. Enfin, il se retourne, ouvre un tirroir et me tend un bon pour un kawa gratoss histoire de faire passer le temps d’attente. Sympa ! (Bon, sûrement qu' »ils » font ça avec la plupart des clients mais tout de même ! Alors c’est sûr que ça n’a l’air de rien comme ça, c’est juste un caf’ quoi, mais c’est la petite attention bonus qui, à mes yeux, passe super bien et fait son effet. Il aurait pu ne pas le faire…

tony pichl

Préparation de commande & petit bain de soleil

Je sors du store et remonte la rue, bon de commande et ticket kawa en main, en direction de la cafétèria. J’entre et m’approche du bar. « Ohh tu as un ticket gratuit » me dit la serveuse d’un air surpris ! (alors est-ce que ça fait parti du spectacle ou pas, je ne sais pas…) Toujours est-il qu’elle me dit que je peux choisir parmi toute la liste de jus qu’ils proposent, peu importe le tarif du godet. Le ticket caf’ gratoss n’est donc pas associé à un seul caf’ particulier. Etant donné que je tergiverse pas mal pour choisir mon breuvage (ouais, sur des bricoles comme ça, j’suis super indécis… du genre à passer 30 min pour savoir si le tee-shirt que je mettrai pour la journée sera vert ou violet, avec des motifs ou pas … violet avec des motifs, vert sans motifs… tu vois, ce genre de question existentielle) je la laisse choisir pour moi. Et ça sera finalement un cappu’. Petit check sur un des écrans pour savoir où en est l’état d’avancement de la commande. Temps estimé : 12 minutes. Parfait.
Je décide d’aller me poser sur la terrasse et de profiter des rayons de soleil et de la température plutôt estivale de cette journée. Etant donné que mon ultime posage en terrasse remonte à fin-Juin, je ne cache pas que ce petit bain de soleil en terres teutonnes me ravive et me remet des couleurs. Et comme c’est le mois sans tabac, je m’en crame une petite.

Retrait de la commande

Les 12 minutes sont passées, direction le point de retrait. La commande est prête.
J’me questionne : serait-il judicieux d’avancer la camionnette comme me l’a suggéré Tony auparavant ou est-ce que je tente de prendre les cartons à la main sachant qu’il n’y a, au final, pas tant de choses que ça à trimballer ? Oh et puis non, je la laisse où elle est et ramènerai ça à l’os. Et puis je ne vais pas bouger l’auto pour faire 50m… et puis j’ai des jambes et des bras qui fonctionnent (‘fin une jambe trois-quart en réalité, mais ça va) donc autant les utiliser.

Je pénètre dans le point de retrait. L’écran m’informe que la quasi intégralité de la commande est prête. Cool ! Bon timing. Les deux tubes de liaison enceinte / caisson, les deux kits de montage, les connecteurs speakon sont là. (Seul un câble éléctrique de 25m en 2.5mm² n’est pas encore prêt mais le sera dans 3 minutes). Cerise sur le donut, ils mettent à disposition des chariots pour rapatrier tout ton fourbi jusqu’à ta monture. Over pratique.
Je charge la commande et me voilà parti vers l’auto.

chariot de transport de marchandises Thomann

Une fois tout remisé dans l’auto, je me directionne vers leur dépôt, le « versandcenter », afin de leur rendre leur charette et récupérer le reste de mes emplettes. Le préparateur de commande me donne le câble, que je ne prends pas le temps de vérifier, et regagne l’automobile. Il est, à ce moment là, 18h et des brouettes et le soleil commence déjà à décliner. Quand je pense que d’ici peu nous allons devoir reculer l’heure, ça me met doucement le cafard, la termite et le doryfaible. Vivement le printemps. Une dernière clopinette histoire de s’oxygéner les poumons et de profiter du cadre, qui certes n’a rien de transcendant en soi, mais disons que je ne viendrai pas ici tous les jours alors profitons-en encore, jusqu’à la lie, avant le chemin du retour. Dernier petit réglage de gps pour savoir où est la station essence la plus proche et en avant Guingamp.
Avant d’arriver à la pompe, je décide de faire un arrêt photo. Je trouvais la vue sympathique.

étang hausweiher oberalbach

Trajet retour

Arrivée à la station, je donne à boire à mon cheval d’acier. C’est qu’il avait grand soif le bougre. J’en profite pour ravitailler en liquide histoire d’éviter un trépas dû à une absence d’hydratation. « Alors alors, voyons ce qu’ils ont d’exotique par ici…. » Je viens de trouver mon bonheur…
Je regagne la makionette et me questionne sur le trajet retour. Aurais-je assez de foi pour avaler toutes les bornes retour ? Compte tenu du fait que la lueur du jour disparaît à vitesse lumière (j’en peux déjà plus de l’automne et de l’hiver…), je me dis qu’il serait peut-être de bon ton de reposer les yeux et la carcasse avec une nuit de sommeil et de repartir en forme. J’opte pour cette solution. C’est mieux ainsi. Je me trouve alors un petit parking où garer l’auto et décide d’y passer la nuitée.

un coucher de soleil
Le soleil décline et la pause s’impose.

6h18, mes yeux s’ouvrent gentiment. Le temps de mettre la machine en marche et je reprends, bien reposé et avec tous mes sens en éveil, la direction de notre chère Moselle ! En voiture Simone, c’est moi qui conduis c’est toi qui klaxonnes –

Mon ressenti

Ce que je retiens de ce pèlerinage à l’impromptu chez Thomann ? Hé ben c’est loin mais ça en valait la peine. Ca m’a bien dépanné en tous cas et j’ai pu mettre en place, à Sainte-Menehould pour du concert des Mecky Drump du 19 octobre, ce que j’avais en tête. Et puis il fallait bien que j’y aille au moins une fois chez Thomann ! Ce que je retiens également : j’ai souvent passé commande chez Thomann, je ne le cacherai jamais, et il se trouve qu’il ne se sont jamais trompés dans 1 seule commande. Jamais. Mais tu vois, le jour où je m’y rends à leur boutique, hé bien, c’est ce jour là où ils se plantent dans la commande… Ca tu vois, c’est le genre d’arlequinade qui ne peut arriver qu’à moi… (en même temps, j’aurais dû vérifier si l’objet était le bon.
Que cela me serve de leçon – )

Si, à l’avenir, il me faudrait encore me déplacer pour aller quérir des objets en last minute, à choisir entre Musicstore ou Thomann, je choisirai Thomann. Clairement. L’accueil y est beaucoup plus chaleureux, c’est moins froid et il y a au moins une personne dans le boui-boui qui parle français. Cet argument peut paraître comme futile mais ça compte quand même. Pourquoi ? (et là c’est mon côté empathe qui va s’exprimer) Car je pense surtout au pauvre bougre qui fait le déplacement, pour x ou y raisons, et qui ne baragouine aucun traitre mot d’anglais ou d’allemand voire des deux. Chez Thoto, il ne peut pas se paumer.

Et toi, tu as déjà été y faire un saut ??! Comment as-tu vécu l’expérience ? Toi aussi t’as reçu un godet gratoss’ lorsque tu t’es délesté de tes roros ??!
Raconte !

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Comme ça on voit si l'auteur peut continuer à sortir ses pâtés ou pas...

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